blabla présentation blog

Le blog de la section CFDT d'Axway

La CFDT vous représente, négocie et obtient de nouveaux droits qui améliorent votre quotidien.

jeudi 28 octobre 2021

Le Handitech Trophy : cérémonie de remise des prix le 15 novembre 2021

 Le Handitech Trophy propulse, pour la cinquième année consécutive, des solutions innovantes au service des personnes en situation de handicap et en perte d’autonomie


L’appel à projets 2021 a attiré plus de 155 porteurs de projets technologiques qui oeuvrent en faveur de l’inclusion dans les domaines suivants : Santé & Bien-Être, Accessibilité Digitale, Solutions de Mobilité, Emploi, Sport : Jo 2024, Education & Famille, Projets Étudiants.

Le lundi 15 novembre, le Handitech Trophy récompensera 7 projets innovants et inclusifs. L'événement se déroulera chez Bpifrance et sera diffusé en direct sur nos réseaux !

La Mission Handicap Sopra Steria est partenaire de cet événèment et sponsorise la catégorie Accessibilité Digitale.

Pour assister en live à la cérémonie de remise des prix, inscrivez-vous.

Source : Handitech Trophy

lundi 23 mai 2016

LE SAVIEZ-VOUS VOS DROITS : GRÈVE

 

Lorsqu’un appel national à la grève est lancé, il n’y a pas besoin d’autres appels au sein de l’entreprise.

Tout salarié est donc en droit de se mettre en grève le jour de l’appel national.


Chez Sopra Steria, la grève se déclare dans le CRA dans la zone de commentaire en précisant le jour et le temps de grève. Il n’y a pas de limites de temps, on peut mettre une journée, 5h ou 1h12 de grève de la même façon. Le temps de grève est décompté du salaire.

 

 

 

 Pour participer à une manifestation sans être en grève, le salarié peut aussi décaler sa journée ou sa pause déjeuner, en utilisant les horaires variables de l'accord temps de travail (arrivée possible au choix du salarié entre 7h30 à 9h30 et départ entre 16h45 et 19h30 avec une possibilité de pause midi libre entre 12h et 14h).

 

 

 

 

 

 

 

 


vendredi 9 janvier 2015

Doit-on révéler son statut de travailleur handicapé ?

 Vous êtes reconnu travailleur handicapé, mais vous préférez ne rien dire à votre employeur: c'est votre droit.

Le « droit au silence » sur son état de santé

Le salarié n’est pas obligé de dire à son employeur, ou futur employeur, qu’il est malade ou en situation de handicap. Pour la simple et bonne raison que chacun a le droit à la discrétion sur son état, la santé relève de la médecine et donc du secret médical. Seul le médecin du travail peut être tenu au courant. Cependant, se taire ne revient pas à renoncer à ses droits : le droit au silence ne remet pas en cause l’ouverture des droits apportée par la reconnaissance du statut de travailleur handicapé[1] (jurisprudence à lire dans le Fil d’actu).

Les démarches pour faire reconnaître son statut de travailleur handicapé

La loi du 11 février 2005 fixe, pour la première fois, la définition du travailleur handicapé : « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques ».

Pour bénéficier du statut de travailleur handicapé, il faut une reconnaissance officielle de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Cette reconnaissance permet au salarié handicapé de prétendre à des droits supplémentaires.

Les effets du statut de travailleur handicapé

Le travailleur handicapé bénéficie de certaines aides pour faciliter son insertion professionnelle : la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé donne notamment une priorité d’accès à diverses mesures d’aides à l’emploi et à la formation.

En cas de licenciement, la durée du préavis légal doit être doublée par les bénéficiaires de l’obligation d’emploi des personnes handicapées, sans toutefois que cette mesure puisse avoir pour effet de porter au-delà de 3 mois la durée du préavis. À noter que ces dispositions ne sont pas applicables lorsque les règlements de travail, les conventions ou accords collectifs de travail ou, à défaut, les usages prévoient un préavis d’une durée au moins égale à trois mois[2].


[1] Décision de la Cour de cassation du 18 septembre 2013.

[2] L.5213-9 du Code du travail.

JE SUIS CHARLIE

[Appel à la manifestation du 11 janvier] “Nous sommes Charlie : Défendons les valeurs de la République !” 

Face à la barbarie de l’attentat qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo et coûté la vie à 12 personnes, la CFDT s’associe à d’autres organisations syndicales, partis politiques et associations pour appeler les citoyens à une marche républicaine silencieuse le dimanche 11 janvier à 15 heures, de la place de la République à la Nation.

vendredi 5 décembre 2014

Salariés protégés : quid des allocations-chômage en cas de réintégration?

 

image

Un salarié protégé, dont le licenciement est annulé et qui obtient sa réintégration, ne peut cumuler l’indemnisation perçue à ce titre et les allocations chômage servies entre le licenciement et la réintégration. C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation dans un arrêt du 19 novembre 2014 qui sera publié à son rapport annuel. Cass.soc, 19.11.14, n°13-23643.

Dans cette affaire, un salarié protégé obtient sa réintégration suite à un licenciement nul, car intervenu sans autorisation de l’inspecteur du travail. Il obtient également la condamnation de l’employeur à lui verser une indemnité équivalente aux salaires du jour de son licenciement jusqu’à sa réintégration.

Suite à cela, il accède à la demande de Pôle emploi qui lui réclame le remboursement des allocations-chômage perçues sur la période entre le licenciement et sa réintégration. Puis il décide d’assigner Pôle emploi en répétition de l’indu devant le Tribunal de grande instance.

Il est débouté de sa demande par les juges du fond et saisit la Cour de cassation du litige.

Selon le salarié, la nullité du licenciement ne peut le priver, rétroactivement, de son droit à l’allocation-chômage qui lui a été versée entre son licenciement et sa réintégration. Il considère que cela est d’autant plus exact dès lors qu’il remplissait les conditions de versement de l’allocation : privé involontairement de son emploi et apte et à la recherche d’un travail.

La Cour de cassation a donc dû trancher la question suivante : le salarié protégé qui obtient sa réintégration et l’indemnisation en découlant peut-il conserver le bénéfice des allocations-chômage perçues pendant la période entre le licenciement et la réintégration ?

La Cour de cassation répond sans détour, et confirme la solution dégagée par un arrêt vieux de 2009(1) : en cas de nullité du licenciement du salarié protégé, le cumul entre les allocations-chômage et les rémunérations, ou indemnités équivalentes, est impossible.

La Cour de cassation explique en effet que le paiement des allocations-chômage se révèle indu sur la période entre le licenciement et la réintégration lorsque le salarié obtient la condamnation de l’employeur à lui verser une indemnité compensatrice de salaire pour la période concernée.

Cette solution peut paraître assez logique de prime abord, sur le fait qu’il n’est pas possible de cumuler un salaire (ou indemnités équivalentes) et des allocations-chômage, mais elle soulève quelques interrogations.

Comme le fait justement remarquer le salarié, ce dernier remplissait les conditions d’octroi des allocations-chômage pendant toute la période en question : il était privé involontairement de son emploi, apte et à la recherche d’un emploi. Pourquoi alors lui priver rétroactivement de ses allocations-chômage perçues ?

De plus, ce n’est pas lui qui est à l’origine du licenciement nul, mais il subit en quelque sorte une double peine :

-      dans un premier temps, licencié, il est à la recherche d’un emploi,

-      puis dans un second temps, il obtient sa réintégration et le paiement des sommes en découlant, mais doit restituer les allocations alors perçues « justement ».

On peut regretter ici que le remboursement des allocations-chômage versées entre le licenciement et la réintégration ne soit pas mis à la charge de l’employeur, dans la mesure où c’est lui qui est à l’origine du licenciement nul. Il aurait été juste qu'il en supporte toutes les conséquences.  

Dans une situation certes différente, celle du licenciement économique et de la convention de reclassement personnalisé, la Cour de cassation retient cette solution : en l'absence de motif économique, la convention de reclassement personnalisé devenant sans cause, l'employeur est tenu de rembourser les indemnités de chômage éventuellement versées au salarié(2).

 

(1) Cass.soc.09.10.89, n°87-18177.

(2) Cass.soc, 12.06.12, n°10-14632.

http://www.cfdt.fr/portail/le-carnet-juridique/fil-d-actualites/salaries-proteges-quiddesallocations-chomage-encasdereintegration-srv2_236649

samedi 29 novembre 2014

Le moral des ménages français remonte un peu en novembre

 

Le moral des ménages français s’est un peu amélioré en novembre, a annoncé mercredi l’Insee, qui avait déjà fait état la veille d’un regain d’optimisme de la part des entreprises.

L’indicateur mesurant la confiance des ménages français a grimpé de 2 points en novembre, à 87 points selon l’Insee. Il s’agit du plus haut niveau depuis mars.

L’Institut national de la statistique et des études économiques a toutefois précisé que cet indicateur restait nettement inférieur à sa moyenne de longue période, soit 100 points.

L’Insee pose chaque mois à environ 2.000 ménages plusieurs questions pour calculer cet indicateur, à la fois sur leur situation personnelle et sur leur avis à propos de la conjoncture en général.

En novembre, les Français se sont ainsi dit plus optimistes sur leur situation financière future (+2 points), et davantage disposés à faire de gros achats (+4 points).

Par ailleurs, l’opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France a fortement rebondi (+7 points) après cinq mois de baisse, atteignant son plus haut niveau depuis plus de deux ans. Celle sur le niveau de vie futur s’est également redressée (+2 points).

Ce regain d’optimisme ne va toutefois pas jusqu’à prévoir une embellie de l’emploi: la proportion de ménages considérant que le chômage va augmenter a encore légèrement progressé (+2 points).

Mardi, l’Insee avait déjà annoncé que le climat des affaires en France s’était amélioré en novembre dans l’ensemble des secteurs économiques, progressant de trois points par rapport au mois précédent, pour attendre 94 points soit le plus haut niveau depuis juin.

Source AFP

samedi 18 octobre 2014

Chômage des jeunes

 Chômage des jeunes : sans diplôme du supérieur, le risque multiplié par cinq

- See more at: http://www.betor-pub.org/2014/10/17/chomage-des-jeunes-sans-diplome-du-superieur-le-risque-multiplie-par-cinq/#sthash.1s5vqCVS.dpuf