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vendredi 23 juin 2023

Sopra Steria pousse pour reculer l’âge de la retraite, mais refuse de garder ses salariés âgés !

Sopra Steria pousse pour reculer l’âge de la retraite,
mais refuse de garder ses salariés âgés !

Et chez Sopra Steria, comment va-t-on atteindre le nouvel âge de la retraite ?!

Le président du Syntec, syndicat patronal de notre branche des bureaux d’études, n’est autre que le Directeur Général Adjoint de Sopra Steria, Laurent Giovacchini. Il défend une retraite par capitalisation, même si l’on sait qu’elle est intenable (Mettez de côté 100€ et voyez ce qui se passe avec une inflation de 5% par an !). Le Syntec est favorable à tout report de l’âge de la retraite et voudrait en plus qu’on « aide » ses entreprises si elles embauchent des seniors…et pour les virer ?

 

La réforme ? « Dans l’informatique, pas de problème pour bosser jusqu’à 64 ans » ? « Pas concerné car ingénieur, et avec mes études, je dois déjà bosser jusque 67 ans ! » ?

Et pourtant, les salariés ont déjà du mal à atteindre l’âge de la retraite dans le Groupe Sopra Steria !

 

70 salariés seulement sur 13 000 atteignent la retraite chaque année chez Sopra Steria. Combien après la réforme ?

Ce chiffre éloquent confirme la politique revendiquée de maintenir un âge moyen bas ! (cf. Réponses aux questions du DG lors de la présentation des résultats 2022). Ne pouvant embaucher de plus en plus jeune, et les salariés vieillissant tous, mathématiquement les seniors n’ont pas leur place et il faut les faire sortir !



Sur le même sujet :

Licenciée du groupe Sopra Steria à 57 ans après 28 ans d'ancienneté pour UN mail aux salariés trop amical !

et

lundi 12 juin 2023

Licenciée du groupe Sopra Steria à 57 ans après 28 ans d'ancienneté pour UN mail aux salariés trop amical !

Encore une qui n’atteindra pas la retraite dans le groupe SSG :

Virée à 57 ans pour un unique mail envoyé aux salariés concernés pour se présenter comme leur nouvelle assistante !

Une salariée de HR, 57 ans, avec enfants à charge, assistante, a été virée, à peine quelques jours après son retour d’arrêt longue maladie !

Il lui a été reproché de signer son mail par un diminutif (avant sa signature officielle) et son ton amical ! Licenciée pour ça uniquement ! *

Un prétexte pour se débarrasser d’une salariée dont on ne veut plus ! (La direction l’a reconnu !)

Ayant due subir une opération et un arrêt long, la direction n’avait évidemment rien d’autre à lui reprocher, mais elle cherchait clairement un prétexte. À son retour d’arrêt, la direction la change de poste, est-ce un piège ? 2 jours après son retour, elle envoie donc un mail aux salariés qui n’ont pas été informés de sa prise de poste. Elle reçoit des retours positifs de salariés, mais de la direction une convocation à un entretien de licenciement. Virée !

Mais la salariée n’a pas reçu son courrier tout de suite, la direction l’a fait attendre 10 jours… inhabituel…  Comme par hasard le temps qu’elle finisse la clôture des comptes que les assistantes doivent faire chaque fin de mois !!! Classe !

À 57 ans, enfants à charge, et en convalescence, sympa ! Comment retrouver un poste et bosser jusqu’à 64 ans !? La direction ne se sent pas concernée, débrouillez-vous !  

Pensez-y en étant « sympa » et en acceptant déplacements, horaires, pour arranger votre employeur. La direction, elle, ne vous aidera pas !

*Le mail diabolique, qui mérite bien un licenciement après 28 ans de boîte ! :

« Bonjour à tous,

 

« J’me présente, j’ m’appelle Nathalie, je suis votre nouvelle assistante… (zut cela ne rime plus).

Bref, depuis ce mois-ci (hier), je m’occupe de votre agence. Avant, pour ceux qui ne me connaissent pas j’étais l’assistante du service formation mais comme j’ai été très méchante, ils n’ont plus voulu travailler avec moi et comme punition … je vous ai récupéré.

Je plaisante.

 

C’est la première fois que j’ai autant de « people », alors soyez gentils et compréhensifs s’il y a des ratés ce mois-ci. Par contre si les Ras ne sont pas rendus en temps et en heure, moi je frappe J.

 

Petite information je ne travaille pas le MERCREDI et je n’ai pas, pour l’instant de téléphone, donc merci de me contacter par mail ou Teams.

 

Je vous souhaite une bonne journée ainsi qu’un bon week-end.

 

Nath

 

Cordialement,

XXXX Nathalie           
Gestionnaire Adminsitrative et Financière
Absente le mercredi

jeudi 17 novembre 2022

PROJET DE RÉFORME DE L’ASSURANCE-CHÔMAGE Un compromis au détriment des seuls travailleurs

 

Les députés et les sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP) le 9 novembre, ont trouvé un compromis pour adopter le projet de loi qui réforme de nouveau l’assurance chômage.

 

À partir d’un texte qui avait pour objectif annoncé de prolonger les règles de l’assurance chômage au-delà du 31 octobre 2022, la CFDT constate que le compromis obtenu introduit de façon totalement déséquilibrée des dispositions au détriment des travailleurs et de leurs droits.

 

Le texte instaure une présomption de démission pour les salariés qui abandonnent leur poste, ce qui les exclut des droits à l’assurance chômage. Cette mesure avait été introduite par les députés à l’Assemblée nationale alors qu’il n’existe aucune étude ni chiffrage sur les abandons de poste en France. Le texte va encore au-delà, en conservant deux amendements issus du Sénat : la suppression des droits à l’assurance chômage pour les salariés qui refusent à deux reprises un CDI à l’issue d’un CDD ou d’un contrat d’intérim sur le même poste.

 

La CFDT dénonce ces dispositions qui sanctionnent injustement un salarié pour le refus d’un futur contrat. Cela occulte totalement les raisons légitimes (personnelles ou liées aux conditions de travail dans l’entreprise) que peut avoir un salarié lorsqu’il refuse un CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim.

 

Là où les employeurs ont à leur disposition toute une palette de contrats de travail à proposer – et la CFDT dénonce régulièrement les abus sur les CDD proposés à répétition – les salariés, eux, n’ont droit à aucune prise en compte de leur situation personnelle.

 

Maigre consolation, concernant le dispositif du bonus-malus, la CFDT se félicite que le texte soit revenu à la version votée par l’Assemblée nationale : la droite sénatoriale ne sera pas parvenue à complètement vider de sa substance un dispositif déjà bien limité à l’heure actuelle.

 

Ce deux poids deux mesures est inacceptable pour la CFDT. Alors que le marché du travail actuel instaure un nouveau rapport de force en faveur de certains salariés, la CFDT attend des employeurs qu’ils travaillent sur la qualité des offres d’emplois, plutôt que de faire peser sur les seuls travailleurs, souvent précaires, des solutions injustes et inappropriées.

mardi 15 mars 2022

Rupture Conventionnelle chez Sopra Steria : Merci pour ce moment !

Sopra Steria propose une Rupture Conventionnelle à une salariée structure de 21 ans d’ancienneté, dont le seul tort est de ne soi-disant plus avoir de « charge »…

Car la direction a choisi de donner son boulot à une nouvelle arrivée et ne trouve soi-disant rien pour elle (malgré son expérience et sa polyvalence !)…

Pour rappel, c’est une obligation de l'employeur de fournir du travail à ses salariés, il est donc ici en tort (d’autant plus dans cette période de sur-activité).


La salariée, qui a encore 5 ans avant la retraite mais doute de pouvoir trouver un boulot, est pourtant prête à écouter la proposition…

Elle n’a pas été déçue !

 

La direction ose lui proposer le minimum « légal » (soit la prime obligatoire de 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté + 3 mois de préavis payés en cas de licenciement) auquel la direction ajoute royalement 1 mois et demi de salaire soit 2700€ pour ce temps partiel !!! 

3 cacahuètes...

Grandiose non ?

 

Gageons que la Rupture Conventionnelle de M. Paris, prévue ces prochaines semaines, ne sera pas sur les mêmes modalités !

(et pourtant 1 mois et demi de salaire feraient déjà un beau pactole de près de 100 000€…)