Vos nouveaux élus CFDT du CSE SHRS ont été convoqués à la première réunion de la nouvelle mandature.

directement sur leurs adresses mails professionnelles
Le blog de la section CFDT d'Axway
La CFDT vous représente, négocie et obtient de nouveaux droits qui
améliorent votre quotidien.

Une nouvelle alliance majoritaire a été
constituée regroupant les syndicats CFDT –
Solidaires/CGT – Avenir et UNSA qui permettra enfin aux élus de porter aux
débats les sujets primordiaux dans l’intérêt des salariés.
Ce premier CSE augure déjà bien des changements, à commencer
par l’élection historique de la première femme
secrétaire de cette instance à Sopra Steria Group.
Nous sommes d’autant plus heureux puisqu'il s’agit d’une élue CFDT : nous adressons toutes
nos félicitations à Nathalie LACASSAGNE !
![]() Élue Titulaire Secrétaire du CSE Membre des commissions : - Orientations stratégiques - Sociale - ASC Toulouse, Albi, Rodez |
![]() Élu titulaire Membre titulaire du CSEC Membre des commissions : - SSCT - Budget et définition des règles ASC
AEP - Voyages |
![]() Élue Titulaire Membre des commissions : - SSCT - Sociale - Vacances et événements nationaux - ASC Paris-Rouen |
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Président de la commission ASC Bordeaux, Pau, Niort Membre de la commission Politique sociale, emploi et égalité professionnelle
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![]() Élue Titulaire Présidente de la Commission Sociale Membre des commissions : - Politique sociale, emploi et égalité professionnelle - Marchés
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Élu titulaire Président de la commission des Marchés Membre des commissions : - Budget et définition des règles ASC AEP - Sociale - Vacances et événements nationaux - ASC Paris-Rouen |
![]() Élu Suppléant Membre des commissions :
- Orientations stratégiques - Budget et définition des règles ASC
AEP - ASC Bordeaux, Pau, Niort |
![]()
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![]() Élu Suppléant Membre des commissions : - SSCT - Développement des compétences - Commission Voyages - ASC Toulouse, Albi, Rodez
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Élue Suppléante Membre des commissions : - Développement des compétences - Vacances et événements nationaux - Voyages - ASC Paris-Rouen |


Les élus SSG ont voté un avis négatif à l’unanimité sur l’économie
de l’entreprise.
Pourtant, l’entreprise n’a jamais été aussi bien économiquement
parlant ! La trésorerie est pleine, la dette ridicule, fantastique !
Mais malgré tout cela, aucun geste vers les salariés, au contraire :
réduction de l’immobilier, des frais, et dégradation des conditions de travail
qui s’ajoute à la baisse de pouvoir d’achat...
Les élus CFDT soulignent le coût excessif du plan gratuit « Incentive »
avec 11 millions d'euros de LTI pour 150 personnes du top management versus un
plan payant We Share de 10 millions d’euros pour tous les salariés du Groupe. (à ce sujet : LTI/We Share, explications : https://cfdtsoprasteria.blogspot.com/2022/02/actions-gratuites-la-verite.html)
À faire savoir :
Malgré 167 millions
d'euros de bénéfices pour SSG,
le groupe n'a
payé encore une fois et comme depuis 8 ans, aucun impôt en France !
Encore plus fort, SSG a reçu plus de 20 millions d'euros d'aides de l'État !
En parallèle, l'entreprise a versé 88 millions d'euros de dividendes et n'a augmenté ses salariés qu'à la marge !!!
Cherchez l’erreur…
Trop c’est trop, mais jamais assez...
Prime Vacances :
La justice, dans
sa dernière décision, confirme que Sopra Steria a volontairement sous-estimé
le montant qu’elle verse annuellement à ses salariés.
C’est ce que
décide la chambre sociale de la Cour de Cassation dans son arrêt du 7
juin 2023.
« L'employeur réserve chaque année l'équivalent d'au
moins 10% de la masse globale des indemnités de congés payés acquis prévus par
la convention collective, au paiement d'une prime de vacances à tous les
salariés de l'entreprise. «
Mais revenons à
la longue histoire de cette procédure juridique initiée en son temps par votre
CE (actuel CSE).
En 2017, une
expertise sur le sujet est mandatée par le CE auprès du cabinet
d’expert-comptable Trinôme.
Le rapport
d’expert
Cette expertise,
en se basant notamment sur des avis de la Commission Paritaire d’Interprétation
en 1990 et 1997, constate que Sopra minore et restreint cette
prime en appliquant unilatéralement des principes sur
plusieurs aspects entre autres :
· En
la réservant uniquement aux salariés présents et rémunérés au 30 Juin
· En
la réservant aux salariés ayant fini leur période d’essai au 31 Mai
· En
ne prenant pas en compte les congés conventionnels (en se limitant aux 25 Jours
légaux)
À la lecture de ce rapport, les élus du
CE ont décidé de créer un Groupe de Travail sur le sujet.
Le Groupe de
Travail
Constitué de
plusieurs membres du CE, le Groupe de Travail constate que Sopra Steria
n’intègre pas dans l’assiette de cette prime les Congés Payés des salariés
ayant quitté la société avant le 30 juin. Les indemnités compensatrices de
Congés Payés dues (payées sur le solde de tout compte) étant exclu de cette
assiette par une décision de la cour de cassation.
Actions en
Justice
· Suite
aux conclusions du Groupe de Travail, le CE auquel s’associent des syndicats
introduit une action en justice pour réclamer principalement
o
que l'assiette de calcul de la prime inclue tous
les congés payés « réellement versés » au 31 mai de chaque année et
prenne en compte toutes les indemnités effectivement versées sans possibilité
de déduction, que les salariés soient encore ou non présents dans l’entreprise.
· Le
Jugement du TGI de Paris en 1er Instance du 18 juin 2019 confond
assiette et répartition, et rejette la demande du CE considérant que la
Convention Collective Nationale (CNN) des bureaux d’études laisse toute
latitude à l’entreprise pour préciser les modalités d'attribution et de
répartition de la prime de vacances et que la convention collective ne prévoit
pas de versement prorata temporis.
· Le
CE interjette de cette décision devant la cour d’appel de Paris sur l’assiette
de la prime de vacances
· La
cour d’appel de Paris dans sa décision du 28 juin 2021 confirme la décision du
TGI et déboute le CE et les syndicats pour les mêmes motifs
· Le
CE se pourvoi en cassation de cette décision
· La
Cour de Cassation casse la décision de la cour d’appel considérant que la CNN
dite « Syntec » manque de clarté à ce sujet et qu’à ce titre il faut
considérer l’esprit du texte.
Il en résulte que cette prime de vacances doit être
calculée sur l’ensemble des indemnités de congés payés versées aux salariés de
l’entreprise durant la période de référence, peu importe qu’ils aient quitté
l’entreprise en cours d’exercice.
Conséquence
de la décision de l’arrêt de la Cour de Cassation
· La
cour de cassation ayant annulé la décision de la cour d'appel, il faut y
retourner, et le 29 juin dernier le CSE décide par conséquent de saisir la cour
d’appel de renvoi pour obtenir un jugement définitif sur le fond.
La justice considère dans sa dernière
instance (cour de cassation) qu’il faut juger « la lettre de la
loi ».
Sopra Steria devra donc revoir sa
copie et changer, en cas de confirmation en appel, sa méthode de calcul de
cette prime vacance et l’appliquer.
Quid de la rétroactivité sur 3 ans (Loi
Macron qui limite dans la durée la rétroactivité) de cette décision ?
· Sopra
Steria va-t-elle faire un calcul rétro actif spontanément ?
· Sopra
Steria va-t-elle laisser les salariés faire une action individuelle au Consel
des Prud’Hommes pour réclamer leur dû ?
· Sopra
Steria va-t-elle proposer un montant forfaitaire par accord ?
Morale de
l’histoire
Si on fait un
parallèle avec nos contributions sociales retraite, que penseriez-vous d’un
gouvernement qui diminuerait les retraites des contributions des salariés
malheureusement décédés avant de la prendre ?
Et c’est
pourtant l’option choisie par Sopra Steria ………….
Suite au
prochain numéro
C'est la question que se posent vos élus CFDT pour les salariés :
Pour
répondre à cette question, les élus du CSE ont mandaté un groupe de
travail chargé d’une expertise en collaboration avec le cabinet
d’avocats LBBA.
Ce que dit la Loi
a) La convention collective nationale des bureaux d'études techniques, des cabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (dite « SYNTEC ») prévoit que les Salaires Minimaux Hiérarchiques Conventionnels (SMHC) mensuels soient calculés selon la formule suivante :
Coefficient de la Position x Valeur du Point en Euros
La Valeur du Point évolue au gré des accords avec les syndicats de la branche qui mettent à jour la Convention Collective (exemple : Avenant N°47 du 31/03/2022 pour les Ingénieurs et Cadres).
b) L’article 7.1 (Avenant N° 46 du 16/07/2021) précise les éléments du salaire à prendre en compte dans le calcul du SMHC. Il indique que :
Rémunérations chez Sopra Group
Problématique principale
La
direction, se basant sur une interprétation personnelle, considère que
ces primes sont des éléments de rémunération à intégrer dans la
comparaison avec le SMHC.
Alors qu’elles sont souvent conditionnées à une présence :
ne reçoivent pas cette prime au Prorata Temporis de leur temps de présence et peuvent donc se retrouver avec une rémunération annuelle < à 115% pour les salariés en « M2 » et < à 120% pour les salariés en « Forfait Jours » au SMHC.
Autres problématiques et conséquences liées
En résumé
Avis du Conseil (LBBA) du CSE suite à la première réunion
Conclusion
Pour chaque Salarié et selon sa Modalité, la direction s’arroge le droit d’intégrer ou non la prime de fin d’année dans le SMHC Annuel.
Charge à lui de faire reconnaître ses droits individuellement devant la justice prud'homale.
Cela s’appelle de la discrimination orchestrée.
Le but visé de la direction est de supprimer progressivement les salariés en Modalité 2, en réduisant leurs avantages et en les poussant progressivement vers d’autres modalités, ou vers la sortie pour les plus anciens, avec un Solde de Tout Compte réduit.